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20.02.2012

Les nouveaux sourires de La Pompignane

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Tout sourire ! Depuis un mois environ,  Emmanuel Brunel et Christelle Lucchese ont repris le Tabac-presse de La Pompignane, sis dans le centre commercial. Ce jeune couple, novice dans la branche commerce, mais plein d'allant, se trouve bien dans ses nouvelles fonctions, et a trouvé un accueil sympa, à ses dires. La mise en place avec les fournisseurs et la clientèle se fait petit à petit, en bon ordre ! N'hésitez pas à aller y chercher votre quotidien préféré, vous y serez bien accueillis !
Tabac-presse de La Pompignane - 34, rue André Malraux - 04 67 03 33 18

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07.06.2011

Les Aubes - Dernier rendez-vous littéraire de la saison à George Sand

 

Le 09 juin à 18h, à la Maison pour tous George Sand, dernier quatre heures littéraire autour des œuvres de Marie-Lydie Joffre (pastels et encres) . Vernissage et lecture en compagnie d’une dizaine d’auteurs, ambiance musicale garantie, et petits fours  !

MPT George Sand : 04.67.79.22.18

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22.05.2011

Les Aubes - Saïd Sayagh unit poème et calligraphie -

Saïd Sayagh fabrique lui-même ses calames : « Ce sont en fait les bambous du jardin dont je taille la pointe en biseau,  à la dimension qui me convient…Pour les surfaces plus larges, j’utilise des lamelles de bois ».

Cet amour du tracé, il a pu l’exprimer, la semaine dernière lors du quatre heures littéraires à la Maison pour Tous George Sand. De son grand’ père juif, maître tisserand à Meknès, Saïd Sayagh a hérité du goût des choses savantes. L'homme était ce sage que venaient visiter les dames du quartier. Pétries de respect, elles lui amenaient des bols pour que l'homme de l'art y inscrive son écriture ... De retour chez elles, elles emplissaient le bol d’eau, et buvaient ainsi les mots dilués, geste sacré leur permettant de démêler l’écheveau de leur vie. Guérir les maux par des mots…

mai 2011 060.jpgSaïd Sayagh est donc poète, calligraphe, historien.  Il est également agrégé d’arabe et enseigne au Lycée Jean Monnet. Ses premières calligraphies naissent à l'adolescence, destinées aux jeunes filles qui font battre son cœur.

Avec une égale émotion, il se souvient, devenu historien, de ses consultations d'archives à la bibliothèque royale de Rabah. Là se trouvaient tous les doubles des correspondances royales, bien entendu calligraphiées magnifiquement. Dans la même veine, il admire les écrits des militaires français présents au Maroc « Ils écrivaient avec des pleins et des déliés, une langue châtiée, précise ». Après avoir soutenu sa thèse en 1986, sur les frontières maroco-algériennes de 1873 à 1902, il s’intéresse à la langue arabe. « Ensuite, les choses se sont liées à l’Hébreu ».

C'est en 2009 que  Saïd Sayagh publie, en arabe et en français, aux éditions Ibis Presse « L’autre juive ». Au cœur du livre, un dialogue imaginaire entre le peintre Eugène Delacroix et Lalla Soulikha, jeune martyre assassinée sur ordre du Sultan, en 1834, pour n’avoir pas voulu renier la foi juive dans laquelle elle a été élevée. Il existait alors une importante communauté juive au Maroc, et c'est à retracer son histoire, souvent douloureuse, que s'est attaché Saïd Sayagh. Le dialogue de Lalla Soulikha avec Delacroix porte sur la possibilité de « faire des images » avec les choses divines, ce qui est interdit par l’Islam.  Le public était venu nombreux applaudir la manifestation. Celle-ci était  animée musicalement et vocalement par Lizéor et Henry Leroy.

Littérature, Saïd Sayagh

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03.05.2011

Les Aubes - Les quatre heures littéraires accueillent Saïd Sayagh -

A vos calames et parchemins  ! L’écrivain et calligraphe Saïd Sayagh présentera ses ouvrages, à partir de 18h le 12 mai 2011 à la Maison pour Tous George Sand, dans le cadre du Quatre heures littéraire. Cette présentation sera suivie à 19h du vernissage de son exposition « Signes d’ailleurs et d’ici ».

L'autre juive.jpg

Saïd Sayagh est historien. Il a préparé une thèse sur la France et les frontières maroco-algériennes de 1873 à 1902. Agrégé d’arabe, il enseigne cette discipline à Montpellier.

Renseignements MPT George Sand - Joseline Feuille : 04.67.79.22.18  -

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21.01.2011

Les Aubes - Un autre regard sur la danse et le handicap

Danse intégrée, handicapCe vendredi, le rendez-vous mensuel des 4H littéraires accueillait Muriel Guigou, écrivain grenobloise et auteur de « La danse intégrée : danser avec un handicap »  (Editions de l’Hamattan). Cet ouvrage est le fruit d’un an d’étude entre observations, entretiens et réalisation de films vidéo sur ce monde encore à découvrir qu’est la danse intégrée. Une danse au-delà de toutes les formes connues, souvent très authentique et parfois nourrie de gestes infimes. Cette perception fine du mouvement et cette communication dans la danse procurent beaucoup de joie et d’énergie à ceux qui la pratiquent.

Muriel Guigou a également projeté une vidéo de son travail, résultat de plusieurs stages avec Emilie Borgo (la compagnie "Passaros") à Bourg-en-Bresse et les répétitions de leur spectacle : "Ouvrez la porte, échappée..." en 2006. Ou comment le regard des autres est au centre de la question du handicap.

Simone Marhuenda, qui a fondé la compagnie « l’appel du geste » et anime au sein d’une autre compagnie « Berlingot », des ateliers de danse pour publics valides et handicapés, a également présenté, film à l’appui, son travail qui poursuit le même but. 

Pour toutes ces compagnies, le but est d’inventer au cours de  spectacles issus de leurs improvisations ce nouveau regard du public qui serait porté sur le corps et  la personne -notamment le sujet handicapé - . Car l’atelier  pratiquant la danse intégrée serait un lieu où l’on apprend à accepter le regard des autres sur son corps, sur sa manière d’être au monde.

Le public s’est laissé transporter, émouvoir, au point de laisser échapper des interjections enthousiastes lorsque à l’image on voit les visages s’illuminer, s’ouvrir sur un sourire bien au-delà des oreilles…

 

 

 

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